Tu n’utiliseras points le Comic sans, deuxième partie.

<< Tu n’utiliseras point le Zapf Dingbats >>

Pour reprendre la formule du livre, un bon design est une affaire de bons ingrédients.

Un bon cuisinier nécessitera des meilleures épices, des légumes les plus frais et des viandes les mieux assaisonnées. Un mauvais cuisinier, quant à lui, choisira d’acheter un gâteau pré-cuisiné et de le mettre au four 12 minutes 30… C’est pareil pour le design.

<< Ma mère serait-elle capable de concevoir cela ? >>

Voici la question que l’ont devrait se poser avant de créer une police. En effet, à moins qu’elle ne soit une graphiste notoire, votre chère maman utilisera sans doute du Zapf Dingbats pour une invitation à son bridge hebdomadaire car il s’agit en effet d’une police bien dessinée et possédant un excellent pedigree… Mais encore une fois, elle est omniprésente.

<< Tu vénéreras les polices classiques >>

Tout d’abord, une police  »classique » n’a pas nécessairement 100 ans d’âge. Si c’était le cas, n’importe quelle police associée à un style graphique important de l’histoire serait considérée comme  »classique ». Or ce n’est pas le cas. Donc, c’est faux.

L’archer par exemple, utilisé dans le livre, est un bon exemple de police d’écriture récemment devenue classique.

D’après l’auteur, la révolution numérique a mis à notre disposition des milliers de polices, pour la plupart mauvaises, à notre disposition. Il affirme également que pour lui, les vrais classiques restent les polices ayant traversées sans problèmes majeurs la transition de l’ère du plomb à l’ère numérique.

Bon, c’est tout pour l’instant.

 

Tu n’utiliseras point le Comic sans, premiers chapitres.

Cet article va donc porter sur les premiers chapitre du livre  »Tu n’utiliseras point le Comic Sans. Les 365 lois du design graphique. » par 4 auteurs : Sean Adams, Peter Dawson, John Foster et Tony Sheldon.

avant de commencer sérieusement l’analyse du bouquin : Qu’est-ce-que le Comic Sans ?

Le Comic Sans n’est rien plus qu’une police d’écriture très, très, populaire… Voila. Créée à la toute base par Vincent Connare pour Microsoft, c’est désormais l’une des polices d’écriture les plus (mal) utilisées.

Je ferais bien une description détaillée du préface mais, sincèrement, je vous conseille de lire le livre, ça vaut clairement mieux.

001 / Tu utiliseras le Comic Sans de façon ironique :

Il est important de retenir qu’on PEUT utiliser le Comic Sans. Pas trop, pas n’importe comment, mais on peut. Pour plaisanter.

Seulement, les chances de se faire comprendre avec cette police sont assez basse, excepté si le public auquel vous vous adressez est principalement constitués de graphistes…

Beaucoup de personnes à qui la question  »Pourquoi aimez-vous utiliser le Comic Sans ? » a été posée répondent :  »Parce qu’elle n’a rien d’une police d’écriture ». Quelle meilleure raison de ne PAS l’utiliser ?!?

002 / Trop vu ! :

 »Tu accepteras l’emploi du Times New Roman »

Crée en 1931 pour le journal  »The Times », c’est son omniprésence qui lui ôtera par la suite toute sa personnalité. Elle reste malgré tout incroyablement utile dans beaucoup de situations. VRAIMENT beaucoup. Les curriculums vitae par exemple.

De plus, si ce n’est pas une police intéressante, pourquoi est-elle utilisée en de si nombreuses circonstances ?

Voilà, voilà, c’est tout pour l’instant. A plus !