Cet article va donc porter sur les premiers chapitre du livre »Tu n’utiliseras point le Comic Sans. Les 365 lois du design graphique. » par 4 auteurs : Sean Adams, Peter Dawson, John Foster et Tony Sheldon.
avant de commencer sérieusement l’analyse du bouquin : Qu’est-ce-que le Comic Sans ?
Le Comic Sans n’est rien plus qu’une police d’écriture très, très, populaire… Voila. Créée à la toute base par Vincent Connare pour Microsoft, c’est désormais l’une des polices d’écriture les plus (mal) utilisées.
Je ferais bien une description détaillée du préface mais, sincèrement, je vous conseille de lire le livre, ça vaut clairement mieux.
001 / Tu utiliseras le Comic Sans de façon ironique :
Il est important de retenir qu’on PEUT utiliser le Comic Sans. Pas trop, pas n’importe comment, mais on peut. Pour plaisanter.
Seulement, les chances de se faire comprendre avec cette police sont assez basse, excepté si le public auquel vous vous adressez est principalement constitués de graphistes…
Beaucoup de personnes à qui la question »Pourquoi aimez-vous utiliser le Comic Sans ? » a été posée répondent : »Parce qu’elle n’a rien d’une police d’écriture ». Quelle meilleure raison de ne PAS l’utiliser ?!?
002 / Trop vu ! :
»Tu accepteras l’emploi du Times New Roman »
Crée en 1931 pour le journal »The Times », c’est son omniprésence qui lui ôtera par la suite toute sa personnalité. Elle reste malgré tout incroyablement utile dans beaucoup de situations. VRAIMENT beaucoup. Les curriculums vitae par exemple.
De plus, si ce n’est pas une police intéressante, pourquoi est-elle utilisée en de si nombreuses circonstances ?
Voilà, voilà, c’est tout pour l’instant. A plus !