Tu n’utiliseras points le Comic sans, deuxième partie.

<< Tu n’utiliseras point le Zapf Dingbats >>

Pour reprendre la formule du livre, un bon design est une affaire de bons ingrédients.

Un bon cuisinier nécessitera des meilleures épices, des légumes les plus frais et des viandes les mieux assaisonnées. Un mauvais cuisinier, quant à lui, choisira d’acheter un gâteau pré-cuisiné et de le mettre au four 12 minutes 30… C’est pareil pour le design.

<< Ma mère serait-elle capable de concevoir cela ? >>

Voici la question que l’ont devrait se poser avant de créer une police. En effet, à moins qu’elle ne soit une graphiste notoire, votre chère maman utilisera sans doute du Zapf Dingbats pour une invitation à son bridge hebdomadaire car il s’agit en effet d’une police bien dessinée et possédant un excellent pedigree… Mais encore une fois, elle est omniprésente.

<< Tu vénéreras les polices classiques >>

Tout d’abord, une police  »classique » n’a pas nécessairement 100 ans d’âge. Si c’était le cas, n’importe quelle police associée à un style graphique important de l’histoire serait considérée comme  »classique ». Or ce n’est pas le cas. Donc, c’est faux.

L’archer par exemple, utilisé dans le livre, est un bon exemple de police d’écriture récemment devenue classique.

D’après l’auteur, la révolution numérique a mis à notre disposition des milliers de polices, pour la plupart mauvaises, à notre disposition. Il affirme également que pour lui, les vrais classiques restent les polices ayant traversées sans problèmes majeurs la transition de l’ère du plomb à l’ère numérique.

Bon, c’est tout pour l’instant.

 

3 réflexions au sujet de « Tu n’utiliseras points le Comic sans, deuxième partie. »

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